Logan takes two
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J’ai eu dix-huit ans et j’ai voulu tenter ma chance. Je lui ai envoyé l’invitation. Logan est vraiment venu.
Il a ce corps dont les filles parlent tout bas : épaules larges qui se resserrent jusqu’à un ventre plat, une queue qui remplit une meuf jusqu’à ce qu’elle oublie son prénom. Pendant des années j’ai imaginé qu’il me la mette, qu’il m’étire la petite chatte serrée. Ce jour-là il m’a donné le vrai.
On est à peine arrivés dans la chambre. Il m’a déshabillée vite, m’a penchée sur le bord du lit et il m’a enfilée lentement, centimètre après centimètre, jusqu’à ce que mes parois se resserrent et que je gémisse son prénom. Il baisait comme s’il avait attendu lui aussi. Des coups longs et réguliers, puis courts et méchants, enfoncés à fond chaque fois que je le suppliais d’en rajouter.
La porte a cliqué. Son pote est entré, déjà dur. Logan s’est retiré juste le temps que je regarde par-dessus mon épaule et que je fasse oui de la tête. Deux queues, prêtes toutes les deux. Je me suis mise à genoux d’abord, j’ai goûté Logan pendant que l’autre me glissait deux doigts dans la chatte trempée. La salive coulait sur mon menton, je m’en foutais.
Ils m’ont retournée sur le dos, Logan entre mes cuisses encore, pendant que son pote s’asseyait à califourchon sur mon visage. Je l’ai sucé jusqu’à ce que ma gorge tremble. Puis Logan m’a relevé les jambes, a pressé le bout de sa queue contre mon cul et s’est enfoncé doucement. La dilatation me brûlait, mais c’était bon. Il est descendu jusqu’à ce que ses hanches touchent mes fesses, puis il a commencé à bouger : des petits coups qui me faisaient trembler tout le corps.
L’autre s’est baissé, s’est aligné avec ma chatte et s’est enfoncé à côté. Complètement remplie, devant et derrière, les deux trous qui bossent en même temps. Ils ont vite trouvé le rythme : l’un rentre pendant que l’autre sort, sans jamais me laisser vide longtemps. La sueur coulait sur ma peau. Chaque coup me tirait un gémissement.
Logan a joui le premier, il s’est retiré et des jets chauds ont atterri sur mes lèvres et ma langue. J’ai avalé ce que j’ai pu, le reste dégoulinait sur mon menton. Son pote a tenu quelques secondes de plus, puis s’est retiré et a ajouté sa sauce sur mes seins et mon ventre.
Je suis restée là, tremblante, le sperme qui refroidissait sur ma peau, le cul encore qui palpitait de l’étirement. Le plus bel anniversaire de ma vie.












