Sex slave: Janny
2008·35 min·93% liked·17.5K Vues
La porte claque et l’air devient lourd. Aletta Ocean entre, talons claquant sur le béton, regard déjà rivé sur la fille à genoux, nue sur le tapis de caoutchouc. Janny. Blonde. Mains croisées derrière la tête, seins en avant, cuisses écartées comme si elle attendait ce moment depuis une semaine. Aletta lui passe un collier en cuir noir autour du cou et tire d’un coup sec sur l’anneau. Janny sursaute, lèvres entrouvertes, pupilles dilatées.
« Regarde par terre. » La voix d’Aletta est basse, presque désabusée. Elle tourne autour d’elle, doigts glissant le long de la colonne de la blonde, puis tire sur la laisse pour l’obliger à ramper jusqu’au milieu de la pièce. Le sol est froid. Les tétons de Janny durcissent. Aletta sourit, déboutonne enfin son chemisier, laisse la dentelle noire et sa peau pâle se dévoiler. Elle glisse un pied chaussé entre les cuisses de Janny et appuie jusqu’à ce que la respiration de la blonde se coupe. Son jus coule sur la chaussure.
Aletta enlève le reste de ses vêtements lentement, puis s’affale dans le fauteuil bas qui attend dans le coin. Elle écarte les cuisses et guide la bouche de Janny exactement où elle le veut. Le premier coup de langue lui arrache un petit soupir satisfait. Elle attrape les cheveux blonds, fixe le rythme, lent, cruel, parfait. Chaque fois que Janny accélère, Aletta la ramène en arrière par la laisse jusqu’à ce que la fille geigne contre sa peau trempée. C’est seulement alors qu’elle la laisse accélérer, hanches qui roulent, voix rauque d’approbation.
Quelques minutes plus tard, la pièce sent la sueur, le cuir et la chatte. Aletta relève Janny par le collier, la penche sur le banc rembourré et lui attache les poignets sur les côtés. Elle prend son temps pour choisir la cravache. Le premier coup claque net sur les fesses de Janny. Rougeur. Un autre. Encore. Les cuisses de Janny tremblent, elle pousse les fesses en arrière pour en avoir plus. Aletta la récompense de trois coups plus durs, puis laisse tomber la cravache, écarte la blonde et glisse deux doigts bien profond. Le gémissement de Janny se brise. Aletta la travaille avec précision clinique, vite, puis lentement, puis vite encore, jusqu’à ce que tout le corps de Janny se convulse et qu’elle jouisse avec un son brisé et reconnaissant.
Aletta ne s’arrête pas. Elle continue à remuer les doigts, tire chaque pulsation, chaque contrecoup. Quand les jambes de Janny lâchent enfin, elle détache les menottes, tire la fille sur ses genoux et écarte les cheveux humides de son front. La respiration de Janny se calme. Son regard reste doux, reconnaissant. Aletta lui dépose un baiser rapide sur le sommet du crâne, presque tendre, puis se lève, déjà en train d’attraper la laisse. La nuit ne fait que commencer.













