Private party
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C’est ma dernière soirée en République tchèque, alors je compte bien marquer les esprits. Je dis à mes deux nouvelles copines de se détendre et de profiter du spectacle. Elles regardent, les yeux écarquillés, pendant que je fais glisser les bretelles de ma robe. Elle tombe sans bruit. Rien dessous. Mes cheveux blonds glissent sur mes seins pendant que je m’approche en ondulant au rythme de la musique. Une brune sur le canapé se mord la lèvre, l’autre a déjà les yeux rivés entre mes cuisses.
Je m’avance, je m’assois à califourchon sur la première et je lui caresse la joue. Elle m’embrasse à fond, la langue cherchant la mienne, et ses mains attrapent mes seins, les pressent, les pouces tournent autour de mes tétons jusqu’à ce qu’ils durcissent. Derrière moi, la seconde se colle, ses lèvres remontent le long de ma colonne, ses mains empoignent mes fesses. Les fringues tombent vite : jean balancé, petite culotte en dentelle tirée sur le côté.
Des doigts glissent entre mes lèvres déjà mouillées. Je me mets à genoux, ma bouche contre sa peau douce et rasée, et je goûte cette chaleur douce qui la fait trembler dès que ma langue effleure son clito. L’autre copine s’agenouille à côté de moi, passe les bras autour et pince mes tétons. Mon gémissement vibre contre la chatte que je lèche. Elle soulève les hanches, impatiente. Je lèche plus profond, et en levant les yeux je vois la seconde déjà avec deux doigts en elle, le regard fixé sur la scène.
On change de position sur le canapé, les corps s’emmêlent. Une fille se met à cheval sur mon visage, s’abaisse sur ma bouche pendant que l’autre s’installe entre mes jambes écartées. Sa langue m’ouvre, lente et précise, puis plus rapide pendant que je suce et lèche la chatte qui dégouline sur ma langue. Nos seins se pressent l’un contre l’autre, lourds et doux, les tétons qui glissent dans la sueur. Les gémissements remplissent la pièce, courts, aigus, qui se chevauchent.
Je jouis en premier, les cuisses qui tremblent autour de cette bouche qui ne s’arrête pas. Mes cris font basculer celle au-dessus de moi ; elle s’écrase contre ma langue, je la sens couler. La dernière finit avec ses doigts bien profonds et mon prénom sur les lèvres.
On s’effondre en tas, chaudes et collantes. Les cœurs ralentissent. Dehors la ville continue, mais ici il n’y a que des souffles doux et de temps en temps un baiser paresseux.














