Backstage with Cayenne
2006·13 min·92% liked·3.2K Vues
Elle était tellement bandante que j’ai failli tout envoyer balader. Jamais touché avant, mais j’allais y remédier. On est allés direct au bar, le photographe nous attendait déjà avec ses lumières et ses objectifs en place. Dès qu’on est entrés, l’ambiance a changé. Ses cheveux blonds qui captaient la lumière basse, son petit sourire affamé, elle bougeait comme si elle savait exactement ce qui allait se passer. Il a commencé à shooter pendant qu’on s’appuyait au comptoir, ma main qui remontait le long de sa cuisse sous sa mini-jupe, testant jusqu’où elle me laisserait aller. Elle m’a pas arrêté. Au contraire, elle a écarté un peu plus les jambes, comme pour me provoquer. Je l’ai embrassée fort, goûtant quelque chose de sucré sur sa langue, puis j’ai glissé mes doigts sous sa culotte et je l’ai trouvée déjà trempée. L’appareil faisait clic clic pendant qu’elle gémissait dans ma bouche, les jambes qui tremblaient. J’ai écarté sa culotte, je me suis agenouillé par terre sur le carrelage du bar et je l’ai léchée jusqu’à ce qu’elle m’attrape les cheveux et jouisse avec un petit cri aigu qui a résonné contre les bouteilles. Une fois qu’elle a repris son souffle, elle m’a tiré vers le haut, m’a retourné et a glissé sa main direct entre mes jambes. Deux doigts qui rentrent en moi pendant qu’elle m’embrassait le cou. Le photographe continuait de shooter, capturant chaque bruit mouillé, chaque mouvement de son poignet. Elle m’a baisée comme si elle avait fait ça cent fois, recourbant ses doigts jusqu’à ce que mes genoux lâchent. J’ai joui fort, le front contre le bois frais du comptoir, sa main libre qui me maintenait la hanche. On s’est pas embêtés à aller dans une pièce à l’arrière. On a continué pile là—elle sur le tabouret maintenant, jupe remontée à la taille, ma bouche entre ses cuisses à nouveau pendant que les flashes continuaient à crépiter. Ses cheveux blonds qui tombaient devant ses yeux, ses petits seins roses et chauds, ses cuisses qui tremblaient contre mes joues. Elle avait un goût propre, tranchant, jeune. Quand je me suis enfin relevée, elle m’a embrassée profond, léchant son goût sur mes lèvres, puis elle a descendu la main et m’a caressée jusqu’à ce que je jouisse une deuxième fois, plus lentement, plus doucement, les jambes serrées autour de son poignet. Le bar était silencieux sauf nos souffles et le petit bruit mécanique de l’appareil. Elle a souri, s’est essuyé la bouche avec le dos de la main et a demandé si on avait fini. Loin de là.













