Girls at the barn
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Sophie et Zafira connaissent déjà la grange comme leur terrain de jeu privé. Les chevaux sont nourris. Les gars sont rentrés chez eux. Les filles restent, les seins tendus contre leurs chemises en coton fin, les hanches qui ondulent encore après l’après-midi à cheval. Elles verrouillent la porte du sellier et se tournent l’une vers l’autre comme si elles s’étaient retenues toute la journée.
Zafira, brune aux formes généreuses, s’agenouille en premier. Elle enlève les bottes et le jean de Sophie d’un seul mouvement lent. La chatte de Sophie est gonflée et trempée, l’odeur du cuir et de la sueur se mêlant à sa propre chaleur. La langue de Zafira la trouve sans hésiter, passant sur le clito avant de descendre plus bas, goûtant chaque centimètre mouillé. Sophie s’accroche au poteau en bois pour garder l’équilibre, ses gros seins qui montent et descendent tandis qu’elle chevauche cette bouche comme elle venait de chevaucher sa jument.
Elles échangent leurs places. Sophie allonge Zafira sur une couverture dans la paille. Elle sort deux gros jouets en verre qu’elles cachent derrière les sacs de grain — lisses, lourds, parfaits pour deux filles mouillées qui ont besoin de quelque chose de bien solide en elles. Sophie enfonce le premier tout au fond de la chatte de Zafira, regardant les lèvres blondes s’étirer autour. À chaque poussée lente, le jouet brille, recouvert de crème. Zafira gémit, le dos qui se cambre, serrant le verre de ses contractions affamées. Ses propres doigts attrapent le deuxième jouet et le glissent entre les cuisses ouvertes de Sophie jusqu’à ce que les deux femmes soient remplies et se frottent sur ces deux queues identiques.
Elles se rapprochent, jambes entrelacées, leurs chattes qui se collent l’une contre l’autre autour des jouets. Leurs seins se pressent — pâles et lourds, tétons durs. Elles bougent par petites poussées salopes, le bruit mouillé du verre qui rentre et sort de leur chair trempée qui remplit la grange silencieuse. Quand elles jouissent, c’est ensemble, les cuisses qui tremblent, leurs cris étouffés contre la bouche de l’autre.
Après, elles restent allongées, les jouets toujours plantés en elles, respirant lentement et satisfaites dans la lumière tamisée de l’écurie.













