An afternoon in the park
2004·21 min·92% liked·12.8K Vues
Chérie, viens. Assieds-toi ici. Le parc est tellement calme maintenant, dit Leslie en tapotant le banc à côté d'elle. Sa voix avait cette chaleur grave qui me faisait toujours accélérer le pouls. Je me suis rapprochée. Ses doigts ont glissé sous l'ourlet de ma jupe tout de suite, traçant une ligne lente à l'intérieur de ma cuisse jusqu'à atteindre la chaleur qui s'y accumulait déjà. Le risque d'être vues rendait tout plus intense : l'air frais, le chemin au loin, la pression de sa paume. Ma respiration est devenue superficielle quand elle a glissé deux doigts en moi, les faisant aller et venir de façon fluide et régulière pendant que son pouce me taquinait plus haut. Elle s'est penchée, ses cheveux blonds frôlant ma joue, et m'a murmuré de rester silencieuse même si elle me rendait la tâche difficile.
On a bougé jusqu'à ce que je sois à califourchon sur ses genoux, ma jupe remontée à la taille. Leslie s'est libérée, sa queue dure pressée contre mon entrée trempée. Elle m'a guidée vers le bas, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que je la prenne entièrement dans le cul. La tension m'a coupé la voix. Je me suis accrochée à ses épaules, bougeant avec des mouvements petits et prudents pendant qu'elle me tenait les hanches et me poussait à aller plus profond. Chaque montée et descente lente faisait danser la lumière du soleil entre les feuilles au-dessus de nous. Quand elle a glissé une main entre nous pour me frotter le clito en petits cercles, mes cuisses ont tremblé. Le bruit de voix au loin ne l'a rendue que plus brutale.
Bientôt elle m'a mise à genoux dans l'herbe, le visage à hauteur de sa queue brillante. Je l'ai prise entre mes lèvres, goûtant notre mélange, creusant les joues en allant et venant. Les doigts de Leslie se sont emmêlés dans mes cheveux, dictant le rythme jusqu'à ce que son souffle se coupe. Elle s'est retirée juste à temps, s'est caressée une fois, deux fois, et a joui en cordes épaisses sur mes lèvres et mes joues, la chaleur coulant le long de mon menton. J'ai léché ce que je pouvais atteindre, avalé le reste, le cœur battant encore à l'idée du risque qu'on venait de prendre en plein après-midi dans ce parc désert.












