
Elle reste plantée dans l’encadrement de la porte, une nuisette en soie qui lui effleure à peine les cuisses. Francis, allongé sur le lit, la regarde la laisser glisser par terre. Ses seins sont lourds, pleins ; elle les prend dans ses mains et les lui présente, pouces qui passent et repassent sur les pointes jusqu’à les durcir. Il l’attrape, la tire contre lui. Elle s’installe à califourchon sur sa cuisse, déjà tellement trempée qu’elle laisse une traînée brillante sur sa peau. Quand il glisse deux doigts entre ses cuisses, elle se frotte contre eux, souffle coupé. Il l’ouvre doucement, puis descend plus bas, effleure l’anneau serré jusqu’à ce qu’elle pousse contre sa main. Un doigt s’enfonce dans son cul et elle gémit, bas, sans retenue. Il en ajoute un deuxième, l’étire avec soin, et elle s’enfonce dessus, les prenant plus profond. Ses seins bougent à chaque mouvement. Elle tend la main derrière elle, écarte ses fesses pour lui offrir plus, sans avoir besoin de parler. Il la baise avec ses doigts jusqu’à ce qu’elle dégouline sur les draps, le corps tendu, les hanches qui roulent dans un rythme régulier qui rend la pièce plus petite, plus chaude, jusqu’à ce qu’elle jouisse dans un cri brisé et s’effondre contre sa poitrine, toujours serrée autour de ses doigts.
Elle reste plantée dans l’encadrement de la porte, une nuisette en soie qui lui effleure à peine les cuisses. Francis, allongé sur le lit, la regarde la laisser glisser par terre. Ses seins sont lourds, pleins ; elle les prend dans ses mains et les lui présente, pouces qui passent et repassent sur les pointes jusqu’à les durcir. Il l’attrape, la tire contre lui. Elle s’installe à califourchon sur sa cuisse, déjà tellement trempée qu’elle laisse une traînée brillante sur sa peau. Quand il glisse deux doigts entre ses cuisses, elle se frotte contre eux, souffle coupé. Il l’ouvre doucement, puis descend plus bas, effleure l’anneau serré jusqu’à ce qu’elle pousse contre sa main. Un doigt s’enfonce dans son cul et elle gémit, bas, sans retenue. Il en ajoute un deuxième, l’étire avec soin, et elle s’enfonce dessus, les prenant plus profond. Ses seins bougent à chaque mouvement. Elle tend la main derrière elle, écarte ses fesses pour lui offrir plus, sans avoir besoin de parler. Il la baise avec ses doigts jusqu’à ce qu’elle dégouline sur les draps, le corps tendu, les hanches qui roulent dans un rythme régulier qui rend la pièce plus petite, plus chaude, jusqu’à ce qu’elle jouisse dans un cri brisé et s’effondre contre sa poitrine, toujours serrée autour de ses doigts.