

Sharka Blue a grandi à Chomutov, une petite ville tchèque dont personne n'a jamais entendu parler. Née en 81, elle a fait de ses yeux verts d'eau et de ses cheveux blonds platine sa marque de fabrique. Son corps raconte une autre histoire que ses mensurations : un mètre cinquante-huit pour quarante-sept kilos, ce genre de silhouette qui trompe l'œil et donne l'impression qu'elle est plus grande. 90-60-90. Des seins naturels en A, bien fermes et hauts sur sa cage thoracique étroite, et des hanches qui s'arrondissent pour compenser. Elle tourne sous une demi-douzaine de pseudos — Dawn, Kelly, Sarka K. — mais ce regard affamé reste le même, peu importe le nom qui défile au générique.

Sharka Blue a grandi à Chomutov, une petite ville tchèque dont personne n'a jamais entendu parler. Née en 81, elle a fait de ses yeux verts d'eau et de ses cheveux blonds platine sa marque de fabrique. Son corps raconte une autre histoire que ses mensurations : un mètre cinquante-huit pour quarante-sept kilos, ce genre de silhouette qui trompe l'œil et donne l'impression qu'elle est plus grande. 90-60-90. Des seins naturels en A, bien fermes et hauts sur sa cage thoracique étroite, et des hanches qui s'arrondissent pour compenser. Elle tourne sous une demi-douzaine de pseudos — Dawn, Kelly, Sarka K. — mais ce regard affamé reste le même, peu importe le nom qui défile au générique.