

De Budapest, on nous amène Peaches. Un mètre soixante-dix-huit, soixante-huit kilos. 95C, 66, 96. Judit Rusznyak sur le papier, mais le corps qui remplit l'image, c'est que du galbe et de la chaleur. Ses seins sont bien haut et bien pleins, à nu dès que la caméra le demande. Elle ne recule jamais, ne bronche pas, elle les tend encore et encore. Chaque plan qu'elle tourne a la même exigence tranquille : regarde bien, elle ne va pas recommencer.

De Budapest, on nous amène Peaches. Un mètre soixante-dix-huit, soixante-huit kilos. 95C, 66, 96. Judit Rusznyak sur le papier, mais le corps qui remplit l'image, c'est que du galbe et de la chaleur. Ses seins sont bien haut et bien pleins, à nu dès que la caméra le demande. Elle ne recule jamais, ne bronche pas, elle les tend encore et encore. Chaque plan qu'elle tourne a la même exigence tranquille : regarde bien, elle ne va pas recommencer.