

Melane, parfois on l'appelle Melanie, elle a un corps qui paraît trop petit pour le monde. Un mètre cinquante-huit et à peine quarante-sept kilos, elle se déplace comme si elle n'avait jamais vraiment arrêté d'avoir vingt ans. Ses longs cheveux bruns encadrent un visage qui pourrait passer pour celui d'une étudiante, même si son passeport dit qu'elle est née en Hongrie en 1984. Son corps est sec : 33-23-33, avec une poitrine qui tient à peine dans ses mains. Rien en trop, rien de perdu, juste des lignes nettes et une tension calme et sûre sous la peau.

Melane, parfois on l'appelle Melanie, elle a un corps qui paraît trop petit pour le monde. Un mètre cinquante-huit et à peine quarante-sept kilos, elle se déplace comme si elle n'avait jamais vraiment arrêté d'avoir vingt ans. Ses longs cheveux bruns encadrent un visage qui pourrait passer pour celui d'une étudiante, même si son passeport dit qu'elle est née en Hongrie en 1984. Son corps est sec : 33-23-33, avec une poitrine qui tient à peine dans ses mains. Rien en trop, rien de perdu, juste des lignes nettes et une tension calme et sûre sous la peau.