

Kayla garde ses cheveux noirs en bataille et ses yeux marron grands ouverts, toujours prête. Née en Angleterre en 1985, elle est arrivée à la fin de la vingtaine pile au moment où la caméra a commencé à l’adorer. Elle bouge avec une facilité brute, comme quelqu’un qui sait exactement ce que son corps est capable de faire. Chaque scène donne la même impression : elle aime qu’on la regarde, et elle fait en sorte que le spectateur le ressente. Je me surprends à en vouloir plus d’elle, des plans plus longs, d’autres angles, tout ce qui la garde dans le cadre.

Kayla garde ses cheveux noirs en bataille et ses yeux marron grands ouverts, toujours prête. Née en Angleterre en 1985, elle est arrivée à la fin de la vingtaine pile au moment où la caméra a commencé à l’adorer. Elle bouge avec une facilité brute, comme quelqu’un qui sait exactement ce que son corps est capable de faire. Chaque scène donne la même impression : elle aime qu’on la regarde, et elle fait en sorte que le spectateur le ressente. Je me surprends à en vouloir plus d’elle, des plans plus longs, d’autres angles, tout ce qui la garde dans le cadre.