

Joana Redgrave entre sur le plateau comme si elle savait déjà que toutes les caméras étaient braquées sur elle. Ses cheveux blonds lui tombent droit jusqu'au milieu du dos, ses yeux bleus sont vifs sous les projecteurs. On est en 2004, elle sort à peine de l'adolescence, ses hanches ont juste assez de rondeur pour attirer le regard. Elle se déshabille lentement, laissant sa robe glisser de ses épaules, et l'équipe reste silencieuse pendant que le tissu tombe. À genoux, puis à quatre pattes, elle offre à l'objectif la courbe nette de ses fesses et le gonflement pâle et parfait de ses seins. Le réalisateur demande des gros plans et elle maintient la pose, cuisses écartées, chatte rasée de frais et qui brille sous la chaleur. Elle se retourne, s'écarte, et l'obturateur claque encore et encore. Blonde, yeux bleus, faite pour chaque cadre, elle ressemble exactement au fantasme que l'objectif est censé capturer.

Joana Redgrave entre sur le plateau comme si elle savait déjà que toutes les caméras étaient braquées sur elle. Ses cheveux blonds lui tombent droit jusqu'au milieu du dos, ses yeux bleus sont vifs sous les projecteurs. On est en 2004, elle sort à peine de l'adolescence, ses hanches ont juste assez de rondeur pour attirer le regard. Elle se déshabille lentement, laissant sa robe glisser de ses épaules, et l'équipe reste silencieuse pendant que le tissu tombe. À genoux, puis à quatre pattes, elle offre à l'objectif la courbe nette de ses fesses et le gonflement pâle et parfait de ses seins. Le réalisateur demande des gros plans et elle maintient la pose, cuisses écartées, chatte rasée de frais et qui brille sous la chaleur. Elle se retourne, s'écarte, et l'obturateur claque encore et encore. Blonde, yeux bleus, faite pour chaque cadre, elle ressemble exactement au fantasme que l'objectif est censé capturer.