

Ennie Sweet est arrivée dans le milieu en 2012 à vingt et un ans. Une tête d'innocente, un cul bien salace. Un mètre soixante-huit, cinquante-six kilos, elle a ce mouvement d'hésitation, comme si elle se demandait encore si elle allait se déshabiller ou filer. Toute seule, elle se caresse jusqu'à ce que ses cuisses tremblent. Avec les filles elle reste douce, presque précautionneuse, jusqu'au moment où sa langue trouve de la mouille chaude et là le timide disparaît. Avec les mecs elle prend la queue comme elle prend les compliments : d'un coup, puis goulûment. La caméra n'arrive jamais vraiment à savoir si le rouge aux joues est vrai ou juste du jeu.

Ennie Sweet est arrivée dans le milieu en 2012 à vingt et un ans. Une tête d'innocente, un cul bien salace. Un mètre soixante-huit, cinquante-six kilos, elle a ce mouvement d'hésitation, comme si elle se demandait encore si elle allait se déshabiller ou filer. Toute seule, elle se caresse jusqu'à ce que ses cuisses tremblent. Avec les filles elle reste douce, presque précautionneuse, jusqu'au moment où sa langue trouve de la mouille chaude et là le timide disparaît. Avec les mecs elle prend la queue comme elle prend les compliments : d'un coup, puis goulûment. La caméra n'arrive jamais vraiment à savoir si le rouge aux joues est vrai ou juste du jeu.