

Destiny Dixon fait un mètre soixante-seize, cheveux noirs qui tombent sur ses épaules, avec un gros cul qui bouge quand elle marche. Son corps paraît tout petit à côté des mecs qu'elle ramène, pourtant elle les prend deux ou trois en même temps sans problème. Elle veut que ça aille fort, dans le cul, et elle avale tout ce qui finit sur sa langue. Trios et éjaculations faciales, c'est son quotidien — plus de trente scènes depuis qu'elle a commencé en 2009. Entre deux tournages, elle gagne sa vie en conduisant des motos, le vent qui lui fouette la peau comme les bites la pilonnent sur les plateaux. Que du cul, pas de limites.

Destiny Dixon fait un mètre soixante-seize, cheveux noirs qui tombent sur ses épaules, avec un gros cul qui bouge quand elle marche. Son corps paraît tout petit à côté des mecs qu'elle ramène, pourtant elle les prend deux ou trois en même temps sans problème. Elle veut que ça aille fort, dans le cul, et elle avale tout ce qui finit sur sa langue. Trios et éjaculations faciales, c'est son quotidien — plus de trente scènes depuis qu'elle a commencé en 2009. Entre deux tournages, elle gagne sa vie en conduisant des motos, le vent qui lui fouette la peau comme les bites la pilonnent sur les plateaux. Que du cul, pas de limites.