

Delfynn Delage a un corps fait pour la caméra, des courbes qui bougent avec intention. Elle est arrivée dans le métier en 1999, à poil et tatouée, les seins bien lourds et sans gêne. Pendant sept ans elle a bossé sans s'arrêter, laissant les réalisateurs et les spectateurs voir tous les angles de son corps. Les tatouages sont restés. L'envie est restée. Elle a tourné des scènes brutes et directes, des corps qui s'emboîtent sans chichis, et elle est partie en 2006 après cinq cents scènes. Son nom revient encore quand les gens parlent des Françaises qui savaient exactement ce qu'elles faisaient à l'écran.

Delfynn Delage a un corps fait pour la caméra, des courbes qui bougent avec intention. Elle est arrivée dans le métier en 1999, à poil et tatouée, les seins bien lourds et sans gêne. Pendant sept ans elle a bossé sans s'arrêter, laissant les réalisateurs et les spectateurs voir tous les angles de son corps. Les tatouages sont restés. L'envie est restée. Elle a tourné des scènes brutes et directes, des corps qui s'emboîtent sans chichis, et elle est partie en 2006 après cinq cents scènes. Son nom revient encore quand les gens parlent des Françaises qui savaient exactement ce qu'elles faisaient à l'écran.