

Elle gagne sa vie en maquillant d’autres femmes, elle sait quel ourlet va survivre au mois prochain. Mais ce n’est pas pour ça qu’on la regarde. Dana est revenue devant les caméras en 2009, jeune mère avec un petit à la maison, et elle est revenue en manque. Elle se débarrasse de la soie comme elle est revenue dans le métier : lentement, sûre d’elle, déjà trempée. Ses plans solo commencent par ses propres doigts qui caressent le galbe de ses seins avant de descendre plus bas, jusqu’à ce que deux phalanges disparaissent en elle et qu’elle se mordille la lèvre pour ne pas gémir trop fort. Dans ses scènes entre filles, ces mêmes doigts finissent dans la bouche d’une autre, luisants de goût mêlé, avant que Dana ne s’agenouille entre des cuisses écartées et fasse tourner sa langue en cercles serrés jusqu’à ce que l’autre se cambre et jouisse contre ses lèvres. La caméra s’attarde sur la trace brillante qu’elle laisse et sur le tremblement de ses propres cuisses quand on lui rend la pareille. C’est pour ces moments-là que Lesbian Fever et Hole in Two restent les disques qu’on ressort.

Elle gagne sa vie en maquillant d’autres femmes, elle sait quel ourlet va survivre au mois prochain. Mais ce n’est pas pour ça qu’on la regarde. Dana est revenue devant les caméras en 2009, jeune mère avec un petit à la maison, et elle est revenue en manque. Elle se débarrasse de la soie comme elle est revenue dans le métier : lentement, sûre d’elle, déjà trempée. Ses plans solo commencent par ses propres doigts qui caressent le galbe de ses seins avant de descendre plus bas, jusqu’à ce que deux phalanges disparaissent en elle et qu’elle se mordille la lèvre pour ne pas gémir trop fort. Dans ses scènes entre filles, ces mêmes doigts finissent dans la bouche d’une autre, luisants de goût mêlé, avant que Dana ne s’agenouille entre des cuisses écartées et fasse tourner sa langue en cercles serrés jusqu’à ce que l’autre se cambre et jouisse contre ses lèvres. La caméra s’attarde sur la trace brillante qu’elle laisse et sur le tremblement de ses propres cuisses quand on lui rend la pareille. C’est pour ces moments-là que Lesbian Fever et Hole in Two restent les disques qu’on ressort.