

Carmen Black sort des vieilles rues de Bratislava. Née en 1985, elle a cette assurance tranquille d’une femme qui a appris à connaître son corps très tôt. Cheveux blonds, bouche pulpeuse, hanches qui roulent quand elle marche. Elle répond aussi au nom de Carmen Blue ou Carmen Klitt, et chaque nom attire un public différent. La caméra la trouve nue dans une pièce vide. Elle commence par se prendre les seins à pleines mains, les pouces qui frottent les tétons jusqu’à ce qu’ils durcissent. Puis sa main glisse entre ses jambes. Elle s’écarte, les doigts qui caressent ses lèvres trempées, qui tournent lentement autour de son clito avant de s’enfoncer à deux doigts. La pièce reste silencieuse, sauf le bruit mouillé qu’elle fait et le petit halètement de son souffle chaque fois qu’elle enfonce plus profond. Elle ne se presse pas. Elle sait que l’objectif capte chaque tremblement, chaque fois que ses cuisses frémissent et que ses hanches se soulèvent du sol.

Carmen Black sort des vieilles rues de Bratislava. Née en 1985, elle a cette assurance tranquille d’une femme qui a appris à connaître son corps très tôt. Cheveux blonds, bouche pulpeuse, hanches qui roulent quand elle marche. Elle répond aussi au nom de Carmen Blue ou Carmen Klitt, et chaque nom attire un public différent. La caméra la trouve nue dans une pièce vide. Elle commence par se prendre les seins à pleines mains, les pouces qui frottent les tétons jusqu’à ce qu’ils durcissent. Puis sa main glisse entre ses jambes. Elle s’écarte, les doigts qui caressent ses lèvres trempées, qui tournent lentement autour de son clito avant de s’enfoncer à deux doigts. La pièce reste silencieuse, sauf le bruit mouillé qu’elle fait et le petit halètement de son souffle chaque fois qu’elle enfonce plus profond. Elle ne se presse pas. Elle sait que l’objectif capte chaque tremblement, chaque fois que ses cuisses frémissent et que ses hanches se soulèvent du sol.