

En quatre mois elle a ramassé trois couronnes. Twistys l’a choisie comme Treat du mois de novembre 2011, Playboy l’a nommée Cyber Girl de décembre, Penthouse l’a élue Pet du mois de février suivant, et Club International l’a mise en couverture et l’a étalée en double page un mois après. La même année, l’émission de Stern l’a couronnée Miss Howard Stern à la télé dès décembre. Chaque titre venait avec son lot de photos. Un mois elle était allongée sur des draps de soie, les doigts glissant entre ses lèvres. Un autre elle était à quatre pattes, le dos cambré, les fesses en l’air, la chatte ouverte et mouillée. Le shoot de Club International l’a captée sur un canapé en cuir blanc, les jambes écartées, une main pinçant un téton pendant que l’autre enfonçait deux doigts tout au fond. Chaque séance montrait la même peau douce, la même taille fine, les mêmes lèvres charnues entrouvertes sur des gémissements discrets captés par l’objectif.

En quatre mois elle a ramassé trois couronnes. Twistys l’a choisie comme Treat du mois de novembre 2011, Playboy l’a nommée Cyber Girl de décembre, Penthouse l’a élue Pet du mois de février suivant, et Club International l’a mise en couverture et l’a étalée en double page un mois après. La même année, l’émission de Stern l’a couronnée Miss Howard Stern à la télé dès décembre. Chaque titre venait avec son lot de photos. Un mois elle était allongée sur des draps de soie, les doigts glissant entre ses lèvres. Un autre elle était à quatre pattes, le dos cambré, les fesses en l’air, la chatte ouverte et mouillée. Le shoot de Club International l’a captée sur un canapé en cuir blanc, les jambes écartées, une main pinçant un téton pendant que l’autre enfonçait deux doigts tout au fond. Chaque séance montrait la même peau douce, la même taille fine, les mêmes lèvres charnues entrouvertes sur des gémissements discrets captés par l’objectif.