

Bobbi Starr, née le 6 avril 1983, est une actrice américaine aux origines italo-albanaises et hongroises. Sa mère s'occupait des enfants à la maison et tenait une petite crèche tout en dirigeant la musique et le théâtre à l'église, ce qui occupait Bobbi et ses trois frères et sœurs tous les week-ends. Ces racines évangéliques strictes n'ont jamais freiné son envie de musique ; elle a fait un conservatoire et arrive encore à clouer le bec à une salle entière au piano ou à l'hautbois. À vingt-trois ans, quelqu'un à San Francisco lui a filé une carte en lui disant qu'elle pouvait gagner vraiment sa vie devant la caméra. Elle a gardé cette carte un an avant de décrocher son téléphone. Ses premiers tournages étaient des scènes de cordes bien serrées et de soumission stricte pour de petits sites internet. En quelques mois elle prenait l'avion pour Los Angeles, tournait à la lumière du jour pour des studios connus, suivait les consignes, enlevait ses fringues et accumulait les couvertures de DVD. Une année elle a fini finaliste dans une téléréalité calquée sur un concours de mannequinat, sauf que le podium finissait dans des chambres plutôt que dans des défilés de haute couture. Elle se dit féministe pro-sexe et refuse le mot « dégradée ». Si une scène commence à mal tourner, elle dit juste non et les caméras s'arrêtent. Pour elle, ce simple mot lui donne plus de pouvoir que la plupart des femmes n'en ont dans n'importe quel boulot.

Bobbi Starr, née le 6 avril 1983, est une actrice américaine aux origines italo-albanaises et hongroises. Sa mère s'occupait des enfants à la maison et tenait une petite crèche tout en dirigeant la musique et le théâtre à l'église, ce qui occupait Bobbi et ses trois frères et sœurs tous les week-ends. Ces racines évangéliques strictes n'ont jamais freiné son envie de musique ; elle a fait un conservatoire et arrive encore à clouer le bec à une salle entière au piano ou à l'hautbois. À vingt-trois ans, quelqu'un à San Francisco lui a filé une carte en lui disant qu'elle pouvait gagner vraiment sa vie devant la caméra. Elle a gardé cette carte un an avant de décrocher son téléphone. Ses premiers tournages étaient des scènes de cordes bien serrées et de soumission stricte pour de petits sites internet. En quelques mois elle prenait l'avion pour Los Angeles, tournait à la lumière du jour pour des studios connus, suivait les consignes, enlevait ses fringues et accumulait les couvertures de DVD. Une année elle a fini finaliste dans une téléréalité calquée sur un concours de mannequinat, sauf que le podium finissait dans des chambres plutôt que dans des défilés de haute couture. Elle se dit féministe pro-sexe et refuse le mot « dégradée ». Si une scène commence à mal tourner, elle dit juste non et les caméras s'arrêtent. Pour elle, ce simple mot lui donne plus de pouvoir que la plupart des femmes n'en ont dans n'importe quel boulot.