

Betty Stylle paraît innocente au premier regard, une douce Hongroise d’une vingtaine d’années avec des cheveux châtain clair et des yeux plus foncés. Derrière cette beauté discrète, elle est une vraie salope. Elle veut des cordes qui lui rentrent dans les poignets, des menottes en cuir qui la maintiennent ouverte, le claquement sec d’une cravache sur ses fesses. Elle aime se faire écarter, d’abord avec des doigts bien placés, puis par un poing tout entier qui s’enfonce jusqu’aux jointures. Quand elle n’est pas bourrée et tremblante après ce traitement, elle supplie d’avoir une grosse queue qui lui pilonne la chatte jusqu’à ce que ses cuisses tremblent et que sa voix se brise. Elle prend tout sans honte, le regard vitreux, la bouche ouverte, tous ses trous utilisés exactement comme elle aime.

Betty Stylle paraît innocente au premier regard, une douce Hongroise d’une vingtaine d’années avec des cheveux châtain clair et des yeux plus foncés. Derrière cette beauté discrète, elle est une vraie salope. Elle veut des cordes qui lui rentrent dans les poignets, des menottes en cuir qui la maintiennent ouverte, le claquement sec d’une cravache sur ses fesses. Elle aime se faire écarter, d’abord avec des doigts bien placés, puis par un poing tout entier qui s’enfonce jusqu’aux jointures. Quand elle n’est pas bourrée et tremblante après ce traitement, elle supplie d’avoir une grosse queue qui lui pilonne la chatte jusqu’à ce que ses cuisses tremblent et que sa voix se brise. Elle prend tout sans honte, le regard vitreux, la bouche ouverte, tous ses trous utilisés exactement comme elle aime.