

Angelina Chung, la starlette cambodgienne-américaine d’Atlanta, arrive sur le plateau avec le calme des filles nées en décembre. Une pote l’a fait entrer ; elle est restée parce que l’équipe lui faisait penser à ses potes du lycée : bruyants, bordéliques, bizarrement rassurants. Les scènes soft l’ont occupée au début, mais plus elle partageait des génériques avec des noms connus, plus le boulot lui donnait envie. Aujourd’hui elle compte les jours jusqu’à ce que les caméras tournent son premier gangbang, son premier blowbang — tout ce qui met plus de deux mecs en jeu, tout ce qui lui ouvre le cul pour la première fois devant la caméra. Elle s’entraîne déjà, et elle sourit rien qu’à l’idée.

Angelina Chung, la starlette cambodgienne-américaine d’Atlanta, arrive sur le plateau avec le calme des filles nées en décembre. Une pote l’a fait entrer ; elle est restée parce que l’équipe lui faisait penser à ses potes du lycée : bruyants, bordéliques, bizarrement rassurants. Les scènes soft l’ont occupée au début, mais plus elle partageait des génériques avec des noms connus, plus le boulot lui donnait envie. Aujourd’hui elle compte les jours jusqu’à ce que les caméras tournent son premier gangbang, son premier blowbang — tout ce qui met plus de deux mecs en jeu, tout ce qui lui ouvre le cul pour la première fois devant la caméra. Elle s’entraîne déjà, et elle sourit rien qu’à l’idée.