

Amy se laisse aller contre la tête de lit, ses gros seins qui montent à chaque respiration. Elle en prend un dans sa main et le tend en avant, le téton foncé déjà dur. Un petit sourire étire ses lèvres pendant qu'elle regarde le regard de son partenaire descendre entre ses cuisses. Elle écarte un peu plus les jambes. La pièce est silencieuse à part le frottement du tissu sur la peau. Elle porte deux doigts à sa bouche, les mouille, puis les glisse entre ses lèvres, fait un cercle avant de les enfoncer. Ses hanches se soulèvent, un petit mouvement qui approfondit la caresse. Un petit son rauque lui échappe. Elle retire ses doigts brillants et les tend vers l'avant, étale l'humidité sur son téton. Le contraste entre l'air frais et la chaleur humide la fait frissonner. Elle recommence, plus lentement cette fois, en laissant l'homme voir chaque glissement mouillé et chaque petit souffle coupé. Sa main libre reste occupée entre ses jambes, deux doigts enfoncés jusqu'à la deuxième phalange, qui bougent au rythme du balancement de ses hanches. Quand elle rouvre enfin les yeux, ils sont plus sombres, les pupilles dilatées. Elle retire ses doigts et les tend vers lui, une invitation muette.

Amy se laisse aller contre la tête de lit, ses gros seins qui montent à chaque respiration. Elle en prend un dans sa main et le tend en avant, le téton foncé déjà dur. Un petit sourire étire ses lèvres pendant qu'elle regarde le regard de son partenaire descendre entre ses cuisses. Elle écarte un peu plus les jambes. La pièce est silencieuse à part le frottement du tissu sur la peau. Elle porte deux doigts à sa bouche, les mouille, puis les glisse entre ses lèvres, fait un cercle avant de les enfoncer. Ses hanches se soulèvent, un petit mouvement qui approfondit la caresse. Un petit son rauque lui échappe. Elle retire ses doigts brillants et les tend vers l'avant, étale l'humidité sur son téton. Le contraste entre l'air frais et la chaleur humide la fait frissonner. Elle recommence, plus lentement cette fois, en laissant l'homme voir chaque glissement mouillé et chaque petit souffle coupé. Sa main libre reste occupée entre ses jambes, deux doigts enfoncés jusqu'à la deuxième phalange, qui bougent au rythme du balancement de ses hanches. Quand elle rouvre enfin les yeux, ils sont plus sombres, les pupilles dilatées. Elle retire ses doigts et les tend vers lui, une invitation muette.