

Allie Jordan a l’air douce, mais elle baise comme si elle en avait vraiment envie. Ses longs cheveux noirs encadrent un visage avec des yeux marron qui disent oui avant même que sa bouche ne parle. Elle fait un mètre cinquante-cinq, pèse cinquante kilos, et tout chez elle est petit et serré—90-58-90, le genre de corps qui paraît fragile jusqu’à ce que tu aies mis les mains dessus. Ses seins sont des poignées parfaites, hauts et fermes, le genre qu’on peut couvrir complètement d’une seule main. Née en Californie en 1991, elle était à peine sortie de l’adolescence quand les caméras l’ont trouvée. Elle a travaillé sous le nom d’Alexa Jones, mais la plupart des gens la connaissent maintenant sous celui d’Allie Jordan. Il existe des scènes de striptease et en solo, mais son vrai talent se voit dans le hardcore—les hanches qui claquent, la bouche ouverte, qui prend tout ce qu’on lui donne et qui en redemande du regard.

Allie Jordan a l’air douce, mais elle baise comme si elle en avait vraiment envie. Ses longs cheveux noirs encadrent un visage avec des yeux marron qui disent oui avant même que sa bouche ne parle. Elle fait un mètre cinquante-cinq, pèse cinquante kilos, et tout chez elle est petit et serré—90-58-90, le genre de corps qui paraît fragile jusqu’à ce que tu aies mis les mains dessus. Ses seins sont des poignées parfaites, hauts et fermes, le genre qu’on peut couvrir complètement d’une seule main. Née en Californie en 1991, elle était à peine sortie de l’adolescence quand les caméras l’ont trouvée. Elle a travaillé sous le nom d’Alexa Jones, mais la plupart des gens la connaissent maintenant sous celui d’Allie Jordan. Il existe des scènes de striptease et en solo, mais son vrai talent se voit dans le hardcore—les hanches qui claquent, la bouche ouverte, qui prend tout ce qu’on lui donne et qui en redemande du regard.