

Alexandra Gold a commencé en 2008 et a tout de suite cartonné. Hongroise, brune, avec un corps qui attire tous les regards, elle dégage une envie sûre d'elle qui remplit chaque photo. Sur le plateau, elle bouge avec la certitude de quelqu'un qui sait exactement ce qu'elle veut. Dans une série, elle enlève ses vêtements fins jusqu'à ce que ses gros seins se libèrent, les tétons qui durcissent sous l'objectif. Sa peau capte la lumière comme de la soie chaude. Elle s'arrête, les mains juste sous le poids de sa poitrine, et les offre sans détour. Chaque regard qu'elle lance à l'appareil est calculé, plein de cette faim brute qui l'a menée là.

Alexandra Gold a commencé en 2008 et a tout de suite cartonné. Hongroise, brune, avec un corps qui attire tous les regards, elle dégage une envie sûre d'elle qui remplit chaque photo. Sur le plateau, elle bouge avec la certitude de quelqu'un qui sait exactement ce qu'elle veut. Dans une série, elle enlève ses vêtements fins jusqu'à ce que ses gros seins se libèrent, les tétons qui durcissent sous l'objectif. Sa peau capte la lumière comme de la soie chaude. Elle s'arrête, les mains juste sous le poids de sa poitrine, et les offre sans détour. Chaque regard qu'elle lance à l'appareil est calculé, plein de cette faim brute qui l'a menée là.