
Bureaux, jupes crayon et bas qui n'étaient pas faits pour rester en place : 49 scènes de bureau sur 21 Sextury Films, surtout chez Pix and Video et Club Sandy. Une secrétaire hongroise penchée sur les dossiers, un patron qui la prend sur la table de réunion, la lumière glamour troquée contre des néons.
Leya Desantis sort de derrière le bureau massif et claque la porte du bureau. Elle regarde Francis X qui est encore tout retourné après la engueulade d'hier. « Il t'a humilié devant tout le monde, » dit-elle à voix basse. « J'ai tout vu. Aujourd'hui, tu vas lui rendre la monnaie de sa pièce—pile là où il s'assied. » Elle laisse tomber sa blouse par terre. Ses seins pleins et pâles avec des tétons roses bien durs pointent vers l'avant. Francis a déjà la queue dure quand elle s'agenouille, défait sa ceinture et l'enfonce jusqu'au fond. Ses cheveux roux tombent sur ses cuisses pendant qu'elle l'avale jusqu'à la base, la gorge qui travaille, la salive qui brille sur son menton. Elle remonte juste pour mieux replonger, les yeux qui larmoient, prenant chaque centimètre sans hésiter. Quand il est bien lubrifié et qui palpite, elle se relève, se retourne et se penche sur la chaise du patron. Elle tend la main derrière elle, s'écarte les fesses et le guide vers son cul. Il entre lentement, écartant son anneau serré jusqu'à ce que le gland passe et qu'elle retienne son souffle. Centimètre par centimètre il la remplit, les hanches collées à ses fesses. Elle gémit et pousse en arrière, avide du reste. Francis lui attrape la taille et tape plus fort. Ses gros seins balancent sous elle, frappant doucement contre le cuir à chaque coup. Elle se mord la lèvre, descend la main et se frotte le clito pendant qu'il la pilonne. Le rythme devient brutal, précis. Chaque va-et-vient est une petite vengeance, le bruit des peaux qui claquent résonne dans le bureau silencieux. Elle jouit en premier, les jambes qui tremblent, le cul qui se contracte autour de lui. Il la suit quelques secondes plus tard, bien enfoncé, en train de pulser chaud au fond d'elle. Quand il se retire, elle reste penchée, un petit sourire aux lèvres, le bureau toujours calme et rien qu'à eux.
Leya Desantis sort de derrière le bureau massif et claque la porte du bureau. Elle regarde Francis X qui est encore tout retourné après la engueulade d'hier. « Il t'a humilié devant tout le monde, » dit-elle à voix basse. « J'ai tout vu. Aujourd'hui, tu vas lui rendre la monnaie de sa pièce—pile là où il s'assied. » Elle laisse tomber sa blouse par terre. Ses seins pleins et pâles avec des tétons roses bien durs pointent vers l'avant. Francis a déjà la queue dure quand elle s'agenouille, défait sa ceinture et l'enfonce jusqu'au fond. Ses cheveux roux tombent sur ses cuisses pendant qu'elle l'avale jusqu'à la base, la gorge qui travaille, la salive qui brille sur son menton. Elle remonte juste pour mieux replonger, les yeux qui larmoient, prenant chaque centimètre sans hésiter. Quand il est bien lubrifié et qui palpite, elle se relève, se retourne et se penche sur la chaise du patron. Elle tend la main derrière elle, s'écarte les fesses et le guide vers son cul. Il entre lentement, écartant son anneau serré jusqu'à ce que le gland passe et qu'elle retienne son souffle. Centimètre par centimètre il la remplit, les hanches collées à ses fesses. Elle gémit et pousse en arrière, avide du reste. Francis lui attrape la taille et tape plus fort. Ses gros seins balancent sous elle, frappant doucement contre le cuir à chaque coup. Elle se mord la lèvre, descend la main et se frotte le clito pendant qu'il la pilonne. Le rythme devient brutal, précis. Chaque va-et-vient est une petite vengeance, le bruit des peaux qui claquent résonne dans le bureau silencieux. Elle jouit en premier, les jambes qui tremblent, le cul qui se contracte autour de lui. Il la suit quelques secondes plus tard, bien enfoncé, en train de pulser chaud au fond d'elle. Quand il se retire, elle reste penchée, un petit sourire aux lèvres, le bureau toujours calme et rien qu'à eux.