
À peine une catégorie, disons-le. Le sexe en groupe sur 21 Sextury Films compte trois scènes, des séances d'orgie venues de DP Fanatics où plusieurs couples partagent un plateau, les partenaires tournent et la caméra passe d'un duo au suivant. Pour les plans à trois et la DP, voir les catégories dédiées.
On était en train de picoler depuis midi sur la terrasse de la villa quand quelqu'un a lancé l'idée d'appeler les autres. Maintenant le salon est plein de corps. Deux blondes et une brune sont étalées sur le grand canapé, les jupes déjà par terre, les jambes écartées. Une des filles suce les seins de la brune pendant que l'autre se fait enculer à fond, les hanches qui bougent lentement, la chatte qui serre bien. L'autre mec se met derrière elle, écarte ses fesses et lui enfonce sa queue dans le cul d'un seul coup régulier ; elle pousse un soupir, puis elle rigole et pousse son cul en arrière pour en avoir plus. Sur l'ottoman, la petite bonne aux cheveux noirs encore attachés sous sa coiffe est à genoux entre deux cuisses écartées et se fait enfoncer une deuxième queue dans la gorge, la bave qui lui coule sur le menton. Toutes les trois ou quatre va-et-vient le mec sort, lui claque la langue avec son gland, puis il lui remet tout au fond jusqu'à ce qu'elle ait le nez collé contre son ventre. La blonde sur le canapé descend de la queue qui vient de finir, se retourne et s'empale sur l'autre queue en sens inverse, la glissant direct dans son cul sans s'arrêter. Elle cavale vite, les seins qui sautent, pendant que la brune rampe vers elle et lèche l'endroit où la queue disparaît dans sa copine. Une nouvelle queue remplace la première ; la blonde se penche en avant, lui offre sa chatte trempée, et la queue fraîche s'enfonce d'un seul coup. De l'autre côté de la pièce la bonne est à quatre pattes maintenant, le cul en l'air, le mec derrière elle qui lui travaille le petit trou à petits coups rapides et superficiels pendant qu'elle gémit avec une autre queue dans la bouche. Personne ne ralentit. Les bruits — claques mouillées, jurons essoufflés, peau qui claque — sont constants. Une fille jouit la première, en tremblant, puis une autre suit, la bouche ouverte, les yeux fermés, tout en continuant à se frotter. Les mecs continuent à bouger, à changer de place, à remplir tous les trous qui se libèrent. Dehors la mer garde son rythme lent, mais dans la villa le seul rythme qui compte est celui des corps qui s'entrechoquent, se retirent, et s'entrechoquent encore.
On était en train de picoler depuis midi sur la terrasse de la villa quand quelqu'un a lancé l'idée d'appeler les autres. Maintenant le salon est plein de corps. Deux blondes et une brune sont étalées sur le grand canapé, les jupes déjà par terre, les jambes écartées. Une des filles suce les seins de la brune pendant que l'autre se fait enculer à fond, les hanches qui bougent lentement, la chatte qui serre bien. L'autre mec se met derrière elle, écarte ses fesses et lui enfonce sa queue dans le cul d'un seul coup régulier ; elle pousse un soupir, puis elle rigole et pousse son cul en arrière pour en avoir plus. Sur l'ottoman, la petite bonne aux cheveux noirs encore attachés sous sa coiffe est à genoux entre deux cuisses écartées et se fait enfoncer une deuxième queue dans la gorge, la bave qui lui coule sur le menton. Toutes les trois ou quatre va-et-vient le mec sort, lui claque la langue avec son gland, puis il lui remet tout au fond jusqu'à ce qu'elle ait le nez collé contre son ventre. La blonde sur le canapé descend de la queue qui vient de finir, se retourne et s'empale sur l'autre queue en sens inverse, la glissant direct dans son cul sans s'arrêter. Elle cavale vite, les seins qui sautent, pendant que la brune rampe vers elle et lèche l'endroit où la queue disparaît dans sa copine. Une nouvelle queue remplace la première ; la blonde se penche en avant, lui offre sa chatte trempée, et la queue fraîche s'enfonce d'un seul coup. De l'autre côté de la pièce la bonne est à quatre pattes maintenant, le cul en l'air, le mec derrière elle qui lui travaille le petit trou à petits coups rapides et superficiels pendant qu'elle gémit avec une autre queue dans la bouche. Personne ne ralentit. Les bruits — claques mouillées, jurons essoufflés, peau qui claque — sont constants. Une fille jouit la première, en tremblant, puis une autre suit, la bouche ouverte, les yeux fermés, tout en continuant à se frotter. Les mecs continuent à bouger, à changer de place, à remplir tous les trous qui se libèrent. Dehors la mer garde son rythme lent, mais dans la villa le seul rythme qui compte est celui des corps qui s'entrechoquent, se retirent, et s'entrechoquent encore.